Principes communs « Ecoute p’tite tête. Etre un Berserker, c’est plus qu’un titre… c’est un état d’esprit. Tu l’es ou tu l’es pas, y a pas de mystère. » -Sasuke Seiryu, un peu mégalo’ Les Berserkers sont une bande hétéroclites de guerriers sans grands rapports. Faible ou fort, bourrin ou intelligent, on croise tous les types de guerriers au sein de la Forteresse d’Arès. Pourtant, ils sont tous mus par certains principes qui leur permettent de se rassembler en une puissante armée. Pour faire bonne mesure, il vous est présenté ici l’ensemble des particularités communes à l’ensemble des Berserkers. Un bon Berserker respecte toutes ces conditions, un moins bon en respecte la majorité, un mauvais se fait rapidement tuer. Bien entendu et comme partout, il y a des exceptions. Mais globalement, la majorité des Berserkers respectent au moins trois principes. Le Berserker, ou l’absence d’alignement Que ce soit clair : le bien, le mal et la neutralité sont des concepts qu’aucun Berserker digne de ce nom n’est capable de saisir. Ou plutôt, chacun d’eux sait ce dont il retourne, mais ils ont tous compris que tout cela n’est, au final, qu’une question de point de vue.
C’est pour cette raison qu’un Berserker ne se bat pas pour faire le bien ou le mal. Chacun d’eux est libre de se comporter selon son bon vouloir et ses envies du moment. Personne ne tiendra rigueur à un Berserker qui tue un guerrier sans raison, de la même manière qu’on ne dérangera jamais un Berserker qui veut sauver une jeune fille en détresse (même s’il ne prévoit pas de la violer). En fait, quand on créé un Berserker, il ne faut même pas se poser la question de savoir s’il est gentil ou méchant, de toutes façons ça n’intéresse personne.
Le Berserker, ou l’amour de la guerre La guerre et l’amour, deux faits qui semblent opposés. Néanmoins, chez les Berserkers, les deux sont étroitement liés. Tous les Berserkers aiment la guerre, c’est un fait avéré et immuable. On ne peut être un Berserker si l’on aime pas la guerre. Néanmoins, tous ne l’aiment pas de la même façon. Certains Berserkers privilégieront les combats purs, ils souhaiteront se jeter dans la mêlée en gueulant comme des putois. D’autres, au contraire, seront des stratèges et des penseurs, voyant le monde comme un gigantesque échiquier qu’ils prennent plaisir à manipuler. D’autres enfin, aimeront la guerre pour ce qu’elle représente, pour la fratrie qu’il y a entre les guerriers et l’appartenance à ce groupe si redouté que celui des Berserkers d’Arès. On ne peut être un Berserker si l’on aime pas la guerre. C’est le fait le plus basique qui définit les guerriers d’Arès.
Le Berserker, ou l’honneur du guerrier Les Berserkers sont des êtres craints et détestés. Les gens les considèrent comme des barbares sans foi ni loi, des violeurs et des pilleurs qui ne prennent leur plaisir que dans le malheur des autres. Rien n’est moins vrai. Les Berserker placent leur honneur plus haut que tout. Aucun de ces hommes ne s’abaisserait à faire des coups bas ou à tenter des actions déloyales. Ils sont des guerriers, ils combattent leurs adversaires en les regardant droit dans les yeux et au grand jour, devant un public si possible. Fiers de leur puissance et de leurs attributs, les Berserkers ne s’abaissent pas au viol ou au pillage. Ils tuent avec joie quiconque prend les armes contre eux, faible ou fort, car ils considèrent que c’est faire honneur à leur courage que de les affronter en face à face. Néanmoins ils répugnent à assassiner sans raison les gens faibles et sans défense qui ne leur apporteraient aucun plaisir. S’ils y sont obligés, c’est toujours sous la contrainte.
Les Berserkers, tous des frères Il a été prouvé à maintes reprises que la guerre était un formidable moyen de rapprochement pour les hommes qui combattent dans le même camp. Les Berserkers sont l’incarnation même de cette observation. Ils se considèrent tous comme des frères et des camarades. Chaque Berserker voit les autres comme des proches qu’il convient d’honorer à leur juste valeur. Ils se tutoient tous, ils sont tous égaux et il n’y a aucun grade au sein de l’armée d’Arès. Le respect est à la base de leur camp, et ils s’en témoignent tous invariablement. Pour eux, le vouvoiement n’existe pas. Arès lui-même est sans doute l’être le plus respecté de l’armée, pourtant, ses hommes le tutoient et lui parlent comme à n’importe quel autre Berserker. Il n’est pas rare pour un Berserker de voir Arès s’asseoir à côté de lui auprès d’un feu de camp et de partager avec lui le récit des affrontements de la journée. Un camp, une âme, tous frères. C’est ça être un Berserker. Classe, hein ?
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